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Scénographie

Inclassable et toujours dans l’air du temps, un créateur donne le ton

le french design

Pour cette exposition, le VIA s’est associé au créateur Jean-Charles de Castelbajac pour concevoir une scénographie élégante et poétique, soulignant l’excellence de l’art de vivre à la française, et imaginée autour des 10 valeurs incarnant le French Design.

Texte Jean-Charles de Castelbajac

Le créateur imagine pour NO TASTE FOR BAD TASTE, un parcours inédit articulant les dix valeurs édifiantes du French Design.
Qui d’autre que Jean-Charles de Castelbajac pouvait mieux incarner la créativité multidisciplinaire caractéristique de notre culture ?
Depuis toujours habité par une vision transversale, le créateur n’a jamais vu de frontières entre la mode, l’art, l’architecture et le design. Accompagné d’un enthousiasme créatif infatigable, Jean-Charles de Castelbajac a côtoyé tous les arts et vécu plusieurs vies.
Plus qu’une scénographie, le créateur apporte au French Design une véritable direction artistique. Il intervient dans la conception, la musique, le parfum,
le graphisme et l’art de vivre de cette exposition.

Depuis ses débuts, il décloisonne les territoires et devient le précurseur d’un art transversal, voire atomique, puisant ses racines dans l’histoire. L’art rencontre la mode, le design, l’architecture et la musique… Son univers est fait de rencontres atypiques et de collaborations surprenantes. Sa passion pour la création entraîne une oeuvre tentaculaire sur fond de pop culture.

Le créateur a toujours mis en scène son univers.

Cette dimension le propulse très tôt dans le monde du design alors qu’il collabore avec les génies de notre siècle : Roger Tallon, ensemble ils imaginent les aménagements des trains corail et des avions Air France, Raymond Loewy qu’il rencontre à Linz. Plus tard, sa collaboration avec Andrée Putman sera déterminante.

Une scénographie originale signée Jean-charles de Castelbajac

Fin des années 70, il détourne le médaillon Jacob et crée son premier fauteuil Louis XVI revêtu de tissu camouflage à poèmes. Le camouflage deviendra une signature récurrente dans le design allant des arts de la table, aux collections de tapis en passant par pièces de mobilier jusqu’à Smart en 2004. La poésie est également un élément central de son approche, qui s’exprime pleinement à travers la table Proust, les bougies Point à la ligne et le linge de maison « La Nuit » inspiré de Gérard de Nerval.
Pour le symposium Cibi e Riti, Jean-Charles de Castelbajac rejoint le studio Alchimia avec entre autres Ettore Sottsass et Alessandro Mendini à Berlin sous l‘égide d’Alessi. Durant une semaine exceptionnelle, ils réinventent ensemble le rite de l’alimentation contemporaine.
Dès lors, il entame une fructueuse collaboration de 14 ans, avec Ligne Roset dont est issue la chaise My Funny Valentine imaginée avec Ettore Sottsass, devenue acquisition du Mobilier National et le canapé multicolore baptisé « Jean-Charles » en référence à son prisme chromatique.
Très vite, il s’intéresse aux luminaires et lance les lampes Totem, les appliques « symboles » et une série

de lampes tube. Durant cette période, des collaborations avec les maisons emblématiques suivront ; Baccarat, les manufactures Royales de Limoges et Raynaud, la cristallerie de Portieux, les peintures Valentine, pour qui il réinvente les palettes de couleur…

Dans les années 2000, il signe des collections pop et abordables sous le nom JCDC ; l’art de la table « Pop’celaine » pour Deshoulières, les tapis « Pop’ster » pour Toulemonde Bochard et les « Pop’ier peints » avec Lutèce. Son propos est alors de proposer des créations dans un esprit Affordable Luxury.
En reprenant le principe de son manteau Teddy Bear dessiné pour Diana Ross, il édite des assises en minisérie basées sur l’accumulation d’animaux en peluche. Ces pièces numérotées deviendront une source d’inspiration pour le design contemporain.
En 2006, il co-signe avec Marianne Klapisch et Mitia Claisse, la scénographie de son exposition monographique « Gallierock » au Musée Galliera. Dernièrement, il inaugure Orlove, une fresque monumentale de 3200 m2 sur la façade d’Orly Sud et collabore à nouveau avec l’agence Klapisch – Claisse pour l’exposition NO TASTE FOR BAD TASTE sous l’égide du VIA.

JEAN-CHARLES DE CASTELBAJAC

« J’ai longtemps dessiné mes vêtements comme s’ils étaient des maisons, les poches étant les pièces, la capuche le toit. Ainsi, lorsque j’ai créé mes premiers éléments de design, l’inverse est devenu évident, la priorité étant l’élégance ».

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